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Robert Redford a longtemps incarné un idéal rassurant : celui d’une Amérique élégante et conquérante, confiante dans ses valeurs. Mais derrière le sourire blond et la clarté apparente du mythe, se cache une œuvre marquée par le doute, la mélancolie et une conscience aiguë des fractures de l’Histoire.
Dans L’Amérique de Robert Redford, Jacques Demange propose une lecture ambitieuse et profondément cinéphile de la carrière de l’acteur-réalisateur. Ni biographie ni simple monographie, cet essai explore comment les films de Redford accompagnent — et questionnent — les grands bouleversements politiques, sociaux et symboliques des États-Unis, de l’assassinat de Kennedy à la fin des utopies des années 1960, de la mythologie de la Frontière à son crépuscule.
À travers des analyses précises de films majeurs (Butch Cassidy et le Kid, Jeremiah Johnson, Votez McKay, Les Hommes du président, Le Meilleur, Les Trois Jours du Condor…), l’auteur met en lumière une figure paradoxale : un acteur dont le jeu sobre et la discrétion apparente dissimulent une charge critique profonde. Redford devient ainsi un révélateur d’une Amérique en crise, troublée par ses contradictions, ses fantômes et ses désillusions.
Une œuvre dense et éclairante, qui nous invite à redécouvrir Robert Redford non pas comme une icône figée, mais comme l’un des grands transmetteurs de l’imaginaire américain — celui qui, derrière la surface des images, n’a cessé de révéler ses failles.