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Get Out, Hollywood, Candyman, Django Unchained... Ces films et séries, très différents, ont un point commun malgré leur apparent manque de réalisme, ils en disent long sur les enjeux mémoriels liés aux tensions raciales aux États-Unis. On pense à tort que l'absence de réalisme d'une oeuvre la cantonne à un simple rôle de divertissement. Et si, au contraire, la fiction poussée à l'extrême était le meilleur moyen de véhiculer une forme de vérité ? L'histoire des États-Unis, diffusée par le biais des films et séries de grand public, s'est fondée sur des mythes donnant une vision mensongère et biaisée des événements. La nation s'est construite sur un référentiel blanc, au détriment des Noirs américains, cantonnés aux représentations culturelles stéréotypées tout au long du xxe siècle. L'idéologie de la Lost Cause, le mythe de la Conquête de l'Ouest, la nostalgie du Sud pastoral sont autant d'éléments culturels qui ont cloisonné la société de manière binaire. Cet ouvrage étudie la manière dont les Africains-Américains, longtemps oubliés, reprennent la parole et investissent le champ culturel mainstream à l'aube du xxie siècle. Dès les années 1990, par le bais des genres les plus populaires - horreur et fantastique en tête -, leur expérience et leur rôle dans la société étatsunienne sont mis à l'honneur. Les mécanismes esthétiques et la liberté permis par ces genres irréalistes sont précieux pour se saisir du matériau historique le plus subjectif qui soit la mémoire.