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projet : La condition humaine ? Une plaisanterie de mauvais goût ! Que cela soit dû à un dieu amateur de farces cruelles ou à l’évolution aveugle, tout semble agencé de façon que les hommes ne puissent jamais savoir à quel saint se vouer. L’histoire, par exemple, les abreuve de cercles vicieux. La belle idée de démocratie mène à la démagogie électorale ; au nom du Dieu d’amour, les religions s’entretuent ; l’écologie donne naissance à un slogan d’une stupidité rare, « la planète vous remercie ». Le nœud d’angoisse qui constitue les hommes engendre aussi bien la cruauté que la compassion ou la créativité. Espérer qu’ils cessent de commettre des horreurs n’est pas plus sensé que craindre qu’ils cessent de créer de la beauté. Chacun est condamné à l’incertitude vis-à-vis de ses semblables. Il ne peut pas se fier à eux, vu les massacres dont ils sont capables. Mais n'avoir que défiance serait une absurdité suicidaire, vu le dévouement héroïque dont ils sont également capables. Mauvais goût encore : les hommes célèbrent la vie, mais les organes qui la donnent les offusquent. Ils attirent (l’amour), ils répugnent (l’excrétion). Comme l’urine, l’âme surgit par le sexe. Humiliante bizarrerrie. La condition humaine est un gag : les efforts pour sortir du piège sont aussi nécessaires que vains. Elle est aussi source d’effroi, tant sont nombreuses les souffrances. Ce livre visite ces deux pôles. Mais il se garde bien de proposer une solution. De la part d’un auteur sidéré par l’incorrigible propension des solutions à engendrer des déboires, ce serait une regrettable inconséquence !