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1814. Une petite ville au nord de la Grèce actuelle, près de la frontière albanaise, sous domination ottomane. Une population mêlée, comme dans toute la Méditerranée à l’époque, où se côtoient chrétiens, juifs et musulmans. La peste s’abat sur la ville. Elle va emporter la moitié de ses habitants. C’est un fait historique. Stavroùla Dimitrìou a lu de près les anciennes chroniques, mais elle nous fait vivre sa terrible histoire avec les yeux d’un homme de ce temps-là, imprégné de superstitions, désarmé face au déchaînement des forces naturelles. Ici, le vent, le ciel, les étoiles, le soleil, la lune sont des êtres vivants. Tout est horreur ou merveille, ou les deux. Ces pages hallucinées, avec leurs images flamboyantes, leur regard visionnaire, sont en même temps un poème. On les croirait par moments venues des temps bibliques. La tradition chrétienne est restée plus vivante en Grèce que chez nous — même si le paganisme a largement déteint sur elle. Le souffle d’épouvante qui balaie ce livre, c’est d’abord celui de l’Apocalypse.