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Aurélien est directeur du département des Peintures du Louvre. Cet intellectuel nostalgique y voit un refuge où se protéger du bruit du monde. Mais la nouvelle présidente, Daphné – une femme au pragmatisme désinhibé –, lui impose une mission aussi périlleuse que redoutée : la restauration de La Joconde. À contrecœur, Aurélien part à la recherche d’un restaurateur assez audacieux pour s’attaquer à l’ultime chef-d’œuvre. Sa quête le mène en Toscane, où il trouve Gaetano, personnalité intense et libre. Face à Monna Lisa, l’Italien va confronter son propre génie à celui de Vinci, tandis que l’humanité retient son souffle… Paul Saint Bris porte un regard aiguisé sur la boulimie visuelle qui caractérise notre époque, et démontre, avec humour et brio, que l’allègement des vernis peut tout autant bénéficier aux œuvres qu’aux êtres qui leur sont proches.
C’est une pépite, dont l’humour et la façon de traiter le sujet n’ont jamais été abordés. Il y a une grande beauté dans la construction. Amélie Nothomb
Fascinant, épatant, ce premier roman à la plume vive et acérée pose de vraies questions sur notre société. Remarquable. Alice Develey, Le Figaro littéraire.
Une histoire palpitante, entre polar et plongée dans le milieu de la peinture. La conclusion en sera ébouriffante. Un coup de maître. Sabine Delanglade, Les Échos.
L’Allègement des vernis a été récompensé par plus de vingt prix littéraires, dont le prix Orange du livre 2023.