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Lieu de pèlerinage pour les chrétiens d'Éthiopie, le site de Lalibela est mondialement connu pour son complexe d'églises taillées dans une roche de couleur rouge sous le niveau du sol. Perchés à 2 500 mètres d'altitude sur les hauts plateaux de l'Éthiopie septentrionale, les monuments se répartissent en trois groupes dans lesquels s'enchevêtrent églises, passages souterrains et à ciel ouvert, cours et salles troglodytes. L'ensemble est communément attribué au souverain qui porte le même nom, le roi Lalibala, dont on sait avec certitude qu'il régnait durant le premier tiers du XIIIe siècle. Codirectrices de la mission française de recherche sur ce site, Claire Bosc-Tiessé et Marie-Laure Derat livrent ici une synthèse des études historiques menées sur Lalibela et sa région et posent les principes d'une méthodologie archéologique spécifiquement développée pour ce site rupestre, à la fois témoin géologique exceptionnel et haut-lieu du christianisme éthiopien depuis le XIIIe siècle.
Lieu de pèlerinage pour les chrétiens d'Éthiopie, le site de Lalibela est mondialement connu pour son complexe d'églises taillées dans une roche de couleur rouge sous le niveau du sol. Perchés à 2 500 mètres d'altitude sur les hauts plateaux de l'Éthiopie septentrionale, les monuments se répartissent en trois groupes dans lesquels s'enchevêtrent églises, passages souterrains et à ciel ouvert, cours et salles troglodytes. L'ensemble est communément attribué au souverain qui porte le même nom, le roi Lalibala, dont on sait avec certitude qu'il régnait durant le premier tiers du XIIIe siècle. Codirectrices de la mission franco-éthiopienne de recherche à Lalibela, Claire Bosc-Tiessé et Marie-Laure Derat livrent ici une synthèse des études historiques menées sur le site et sa région et posent les principes d'une méthodologie archéologique spécifiquement développée pour ce site rupestre, à la fois témoin géologique exceptionnel et haut-lieu du christianisme éthiopien depuis le XIIIe siècle. Comprendre les raisons d'une implantation royale à Lalibela sans disposer de textes se rapportant à la région avant et pendant le règne de Lalibala ; déployer sur le site un regard archéologique sans avoir accès à des niveaux stratigraphiques ; croiser histoire et archéologie afin d'amplifier la force du signal témoignant de la vie du site et de son inscription dans un contexte régional, royal, puis fédéral ; telles sont les gageures des recherches menées à Lalibela et exposées ici.