Standaard Boekhandel gebruikt cookies en gelijkaardige technologieën om de website goed te laten werken en je een betere surfervaring te bezorgen.
Hieronder kan je kiezen welke cookies je wilt inschakelen:
Technische en functionele cookies
Deze cookies zijn essentieel om de website goed te laten functioneren, en laten je toe om bijvoorbeeld in te loggen. Je kan deze cookies niet uitschakelen.
Analytische cookies
Deze cookies verzamelen anonieme informatie over het gebruik van onze website. Op die manier kunnen we de website beter afstemmen op de behoeften van de gebruikers.
Marketingcookies
Deze cookies delen je gedrag op onze website met externe partijen, zodat je relevantere communicatie op onze eigen website en relevantere advertenties van Standaard Boekhandel op externe platformen te zien krijgt.
Je kan maximaal 250 producten tegelijk aan je winkelmandje toevoegen. Verwijdere enkele producten uit je winkelmandje, of splits je bestelling op in meerdere bestellingen.
Jour après jour, Serge Groussard a vécu l’agonie de l’« Algérie française ». Il connaissait bien ce pays, il y avait combattu sous l’uniforme, il avait essayé d’en exprimer les réalités, puis les drames, avec sa plume de « grand reporter ». Il l’aimait. Sans restriction ni partage. Les êtres qui le peuplaient, qu’ils fussent d’origine française ou musulmane, lui étaient également chers. Ces journées du printemps et de l’été 1962, où dans le sang, l’exode et le désespoir fut dépecé le rêve envoûtant et ancien, Serge Groussard les ressuscite aujourd’hui. Dix ans après l’effacement de la France en Algérie, on a beaucoup écrit sur les origines et le déroulement de la guerre. Mais sur la saignée des Pieds-Noirs, très peu. Comme si l’on avait peur de ranimer une braise avant qu’elle ne soit tout à fait morte, une braise douloureuse et gênante. Avec tout son cœur et son talent, Serge Groussard a soufflé sur la braise, pour dire, aujourd’hui, ce qui devait être dit, ce qui doit être su. Il était là. Son témoignage arrive en son temps.