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Si la démocratie est communément définie comme le régime politique dans lequel le pouvoir est détenu ou exercé par le peuple, le développement, quant à lui, fait référence à la situation où la majorité de la population d'un pays donné accède à tous ses besoins vitaux ainsi qu'à un certain confort et à l'éducation. Pris isolément, les deux concepts font grise recette. C'est leur combinaison, leur mise en relation qui est la problématique du moment. Il est en effet convenu que la démocratie conditionne le développement. Mais on peut se demander s'il n'est pas possible qu'un pays parvienne au développement en empruntant une autre voie. Il se pose tout aussi la question de savoir si la démocratie conduit invariablement au développement. Autrement dit, de quels mécanismes dispose-t-on comme garanties d'aboutissement, pour qu'en adoptant un système de gouvernance où le pouvoir est détenu par le peuple, on accède forcément au développement ? Le concept de « sens unique » quant à lui, prescrit la restriction de mouvement, la canalisation dans un seul sens, suivant un ordre rigide auquel tout le monde doit se soumettre, sous peine de sanctions. En résumé, la démocratie est considérée comme la voie incontournable du développement : il n'y aurait donc aucune possibilité pour quiconque de passer outre. Pour reconnaître la validité de ce postulat, je dis oui à la démocratie. Toutefois, je lui refuse l'exclusivité comme modèle de gouvernance. Je lui dénie aussi l'unicité du sens, notamment en matière de développement où d'autres valeurs, notamment pour ce qui est de l'Afrique, semblent devoir lui ravir la préséance, à savoir, la paix, le partage, la science et les savoirs. Telles sont les aspérités à prévoir.