Standaard Boekhandel gebruikt cookies en gelijkaardige technologieën om de website goed te laten werken en je een betere surfervaring te bezorgen.
Hieronder kan je kiezen welke cookies je wilt inschakelen:
Technische en functionele cookies
Deze cookies zijn essentieel om de website goed te laten functioneren, en laten je toe om bijvoorbeeld in te loggen. Je kan deze cookies niet uitschakelen.
Analytische cookies
Deze cookies verzamelen anonieme informatie over het gebruik van onze website. Op die manier kunnen we de website beter afstemmen op de behoeften van de gebruikers.
Marketingcookies
Deze cookies delen je gedrag op onze website met externe partijen, zodat je op externe platformen relevantere advertenties van Standaard Boekhandel te zien krijgt.
Je kan maximaal 250 producten tegelijk aan je winkelmandje toevoegen. Verwijdere enkele producten uit je winkelmandje, of splits je bestelling op in meerdere bestellingen.
Le 2 juillet 1942, un jeune résistant originaire de Gatteville, Gustave Jurczyszyn est arrêté par des policiers de cherbourg. C'est le début d'une affaire aux conséquences tragiques...
Parmi les événements qui ensanglantèrent la Nomandie occupée, l'histoire méconnue de Gustave Jurczyszyn est symptomatique des liens qui existaient entre la police française et les services de l'armée d'occupation. Elle montre aussi que la Gestapo n'avait pas le monopole de la cruauté, mais avait aussi ses fidèles hommes de mains parmi les services français, pour accomplir les basses besognes.
Si la participation du jeune résistant à la lutte contre l'occupant était une affaire grave pour les agents de la Gestapo, au regard de la police française, elle ne mettait pas en cause directement les intérêts françaiset encore moins la vie de Français. Malgré tout, ceux-ci n'hésitèrent pas, à le remettre à la Gestapo après l'avoir roué de coups et donc à la condamner à une mort certaine. Il va s'en suivre une série d'arrestations et d'exécutions qui vont décimer un réseau. Une quarantaine de personnes seront arrêtées dont certaines seront déportées. Dix ne reviendront jamais des camps de la mort. Treize seront fusillées dans les fossés de la prison de Saint-Lô. Les policiers de Cherbourg et de Rouen, coupables de cette tragédie ne furent jamais inquiétés.