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L’Affaire Crochette Au fil de la deuxième pièce de théâtre que donne Jean-Noël Jeanneney, se dessine le personnage puissant d’un escroc de haut vol, à la veille de la première guerre mondiale. Henri Crochette, tel Madoff de nos jours, a fondé sa prospérité sur la naïveté d’épargnants qu’il convainc en les rétribuant grâce à la création de nouvelles affaires creuses qu’il lance sans relâche. Crochette a fini par se persuader lui-même de son propre génie de bienfaiteur. L’intrigue bascule au moment où il trébuche et où s’effondre son château de cartes. Parmi le monde des gogos et des médiocres maîtres-chanteurs, poursuivi par l’hostilité des grandes banques, il a tracé son chemin, sûr de lui et arrogant. La faille fatale est celle d’une confiance que, dans la solitude de son génie maléfique, lui qui n’a pas de fils, il place imprudemment dans un garçon qui a croisé sa route dans des circonstances rocambolesques et qui tout en l’admirant, le com- promet et le fait tomber. Devant un juge qu’il fascine parfois, Crochette joue ses dernières cartes, psychologiques et politiques, dans un vain dialogue de courage et d’ironie. Avant de renoncer, sur le bat-flanc de sa prison, en se portant à l’extrémité d’un orgueil et d’un fatalisme.
"ESCROC, ESCROC ! ÉVITONS LES MOTS INUTILES, S’IL TE PLAÎT. C’ÉTAIT UN ARTISTE !"