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Lafcadio Hearn est l’un des personnages les plus singuliers, les plus fascinants et les plus attachants de la littérature. Grec par sa mère, irlandais par son père, curieux, sensible et cultivé, il fut notamment l’un des premiers Européens à s’intéresser avec une profonde sympathie à la vie des Noirs des États-Unis et des Antilles et à écrire sur leurs danses, leurs musiques, le vaudou et la langue créole. Il s’intéressa à bien d’autres sujets, mais il est surtout connu comme le plus fin et le plus minutieux chroniqueur du Japon de son époque, pays dont il adopta la nationalité et où il vécut jusqu’à sa mort, en 1904. « Il fallait, disait de lui Stefan Zweig, que soit né quelque chose d’entièrement hors du commun, un instrument d’une précision infinie, apte à déceler la moindre des vibrations de l’âme, à la transmettre selon une transcription secrète, et, bien plus : cet homme providentiel devait apparaître au moment où le Japon était mûr pour lui et lui pour le Japon… les livres de Lafcadio Hearn ne donnent plus du tout l’impression d’être écrits avec une plume ; ils semblent bien plutôt dessinés avec tendresse dans une perspective rapprochée au moyen du fin pinceau à lavis des Japonais, dans des couleurs délicates, telle la laque qui recouvre leurs ravissantes petites boîtes, spécimens particulièrement exquis de cet art décoratif, de ce bric-à-brac qu’il a lui-même décrit une fois avec tant d’amour. »