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L’acte est à la fois le reflet de la structure de la psyché et le témoin de l’évolution du contexte discursif. Plus la société va dans le sens du totalitarisme, plus le passage à l’acte fait fétiche. L’acte interprété comme un temps d’arrêt de la symbolisation est interrogé à partir des tensions sociales, de l’ancrage symbolique, du défaut d’imagination et de la certitude délirante. Dans cet essai, support d’un enseignement donné aux étudiants en psychologie et psychiatrie de Strasbourg, Jean-Richard Freymann réintroduit la dimension clinique qui a disparu de l’université. Son objectif est de donner quelques clés de compréhension de l’acte : définitions, concepts, repères qui introduisent des aspects philosophiques et politiques. L’acte est interrogé à partir d’observations précises : le crime des sœurs Papin, celui d’Althusser, du caporal Lortie. La question du rapport entre l’acte et le fantasme, entendu comme scénario inconscient qui anime le sujet, permet d’aborder ce qu’il en est de l’acte pour tout un chacun. L’acte vient-il obligatoirement à la place de la parole ? L’acte est-il une échappée à la parole ? A-t-il un sens ?