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En 1695, l’Académie de Villefranche en Beaujolais anime déjà la vie littéraire, artistique et intellectuelle de la Calade depuis près de vingt ans lorsque Louis XIV lui accorde ses lettres patentes. Quatrième académie créée dans le royaume (cinq ans avant celle de Lyon), cette vénérable institution tient aujourd’hui encore une place de premier plan dans le paysage culturel du Beaujolais. Replaçant cette histoire particulière dans l’ensemble du mouvement académique, l’historien Daniel Rosetta – membre titulaire de l’Académie de Villefranche et du Beaujolais – nous raconte avec brio les splendeurs et les misères du premier siècle de son existence.
« La fluidité du récit nous fait vivre agréablement les étapes de la vie culturelle, parfois tumultueuse, à Villefranche, que les comptes-rendus du secrétaire perpétuel des séances bimensuelles relatent avec force détails [...] y ajoutant avec gourmandise quelques piques acides à l’encontre d’un confrère. [...] Le lecteur verra, en feuilletant le livre de Daniel Rosetta que j’ai lu avec grand plaisir, qu’une académie est un lieu de débat où « l’homme est la mesure de toutes choses. Sur toutes choses il est toujours possible de pouvoir formuler deux discours ». Pierre Prunet (avant-propos)