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Paris, 1932, Rond-Point des Champs-Élysées. Au sortir de l'autobus, un passager tue à coups de revolver M. Tavernier, directeur d’une concession automobile de renom. Profitant d’un mouvement de foule, le meurtrier s'échappe, laissant à l’inspecteur Frédéric Belot et à la jeune Madame Colet – témoin du crime – le soin de résoudre une enquête captivante. Adapté tour à tour en feuilleton radio puis télé, L’Abonné de la ligne U, célèbre enquête qui ouvre la Suite policière écrite par Claude Aveline entre 1932 et 1974, est une cascade enthousiaste de rebondissements, de faux-semblants et de chausse-trappes. Les faux ennemis deviennent de faux alliés, les postiches valsent, les masques tombent, les accents chantent sur le rythme entraînant de la gouaille perdue d’un Paris disparu. Peu après le démantèlement par la Gestapo du réseau de résistance du musée de l’Homme, duquel il fait partie, et de l’exécution d’une dizaine de ses compagnons, Claude Aveline donne à son roman ce souffle de jeu et de liberté qui semblent avoir déserté son quotidien. Refusé par la censure en 1942, le roman ne paraît que cinq ans plus tard. Le duo Boileau-Narcejac remerciera longtemps Claude Aveline d’avoir redonné au genre « ses lettres de noblesse ». Ce dernier répondra alors qu’« il n’y a pas de mauvais genre, juste de mauvais écrivains » : bien dit.