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Ce livre est le 7e volume de l'oeuvre d'une vie : l'Opus incertum, que Roger Munier a commencé à écrire en 1980 et n'a interrompu que quelques jours avant sa mort le 10 août 2010. oeuvre totale, à la fois philosophique, spirituelle et poétique, qui ne peut se comparer dans l'histoire des littératures qu'à celle d'un Montaigne, d'un Joubert ou d'une Emily Dickinson.
Les éditions Arfuyen ont commencé de publier Roger Munier en volume dès 1980, l'année même où il commence à écrire son Opus incertum. À sa demande elles ont repris le flambeau de on édition en 2007 (Les Eaux profondes. Opus incertum V) lorsque Gallimard s'est retiré du projet. À l'occasion de leur 50e anniversaire, les Éditions Arfuyen ont décidé de se lancer dans l'édition intégrale de l'Opus incertum : plus de 2000 pages, qui paraîtront en huit gros volumes sous la direction conjointe de Jacques Munier et Gérard Pfister.
Singulier projet que celui de Munier, immense chantier patiemment mené année après année pour capter un peu de ce qui fait l'essentiel de notre destinée de vivants : « Une autobiographie, mais qui ne serait faite que des moments impersonnels où l'être s'est senti traversé. »
Avec la même intransigeante lucidité et la même sereine obstination qu'un Montaigne, Munier s'essaie à écrire ce qui sans cesse, en même temps que la vie, lui échappe : « Je fais, dans ces notes, un demi-pas vers l'inconnu - mon inconnu ou l'inconnu - parfois un autre moindre encore, parfois un pas en retrait. Mais peu à peu j'avance dans l'incertain. Au total j'avance. »