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Jérusalem, quelques années après la Passion. Une garnison romaine en faction reçoit la visite soudaine d'un Tribun. Après avoir inspecté les légionnaires, le Tribun entame un long monologue poétique à la gloire de Rome et de sa raison pratique, qui a su venir à bout de toute opposition, culturelle, religieuse ou politique. C'en est fini de l'amour des choses proches du coeur de l'homme : famille, région, folklore. C'en est fini des cultes, des fêtes, de la religion - de la poésie qui chante la beauté du monde et les dieux. Le discours initiatique du Tribun veut faire renaître ses hommes " en enfants de César ". Les faire passer d'hommes à l'état d'humanoïde dans un univers sans mémoire, sans amour. Mais dans cette " poétique de l'utile " une lueur perce la nuit. Au moment où le Tribun célèbre une ère nouvelle, l'Esprit travaille secrètement l'Empire et le fait servir à son insu au dessein que lui a reconnu Dante dans le Purgatoire : " Avec moi tu seras citoyen sans fin de cette Rome dont le Christ est romain. " Telle est la leçon d'espérance de David Jones dans ce poème prophétique de 1974, traduit pour la première fois en français par Jean Mambrino.