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Désormais omniprésent et mondial, l’étalement urbain combiné à la recomposition des villes dessine les contours de territoires nouveaux, hybrides, ni urbains ni ruraux. Les effets de ce sprawl sur les modes d’urbanisation restaient à étudier. C’est précisément l’objet de cet ouvrage. Partant de l’analyse du contexte français, l’auteur confronte la situation nationale aux phénomènes rencontrés au sein des villes asiatiques et questionne l’hypothèse de l’importation d’un soi-disant modèle américain. Croisant l’étude des infrastructures routières, des lotissements pavillonnaires et des centres commerciaux, du point de vue à la fois morphologique, économique et social, il révèle l’hégémonie planétaire d’un urbanisme de secteurs, produisant une ville littéralement « franchisée », c’est-à-dire non seulement saisie par les logiques du marketing mais aussi soumise à la privatisation progressive d’espaces toujours plus vastes. Partisan d’une « ville passante », offrant une moindre dépendance automobile, un métissage architectural, une diversité d’usages et un espace public, David Mangin dénonce ces enclaves privatisées, voire payantes, qui prolifèrent insidieusement en centre-ville autant qu’en périphérie. Contrairement aux approches anglo-saxonnes plus perceptives, il applique à ces territoires les outils de l’analyse urbaine et spatiale qui s’incarne dans une abondante production graphique et cartographique.