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Une utopie coloniale. Telle est Dalat, surnommée "la ville de l'éternel printemps", réplique miniaturisée de la France que Paul Doumer, alors gouverneur général, fait bâtir en 1900, avec l'aide du docteur Yersin, sur les hauts plateaux indochinois pour être à la fois un lieu de repos et de sécurité et un nouveau centre de pouvoir. Terrain de jeu des Français, capitale fédérale indochinoise en 1946 et siège non officiel du pouvoir jusqu'en 1955, Dalat représente pendant des décennies un puissant symbole de domination et de contrôle. C'est son histoire et, à travers elle, l'histoire de l'Indochine coloniale française et du Vietnam postcolonial que propose ce livre - une histoire haute en couleur, à la fois globale et locale, qui débute dans la brutalité à l'apogée de l'impérialisme européen, survit à deux conflits mondiaux et une guerre coloniale, et croise des questions étonnamment actuelles : les peurs climatiques, la violence coloniale, les épidémies tropicales transmises par les moustiques, les tentatives pour contrôler à partir d'une zone sécurisée un territoire ethniquement diversifié, les rapatriements réguliers des troupes impériales, les stratégies coloniales du "diviser pour mieux régner", et le tourisme colonial.