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La ville, au bord de l’eau, grouille de monde. Dans un club, les gens, plein d’insouciance, s’amusent, boivent, dansent. Un couple s’enlace et s’étreint, la vie semble bien douce.
Un premier cadavre est découvert dans l’eau, les orbites vides, le corps décharné, le visage émacié. Puis un deuxième, flottant au large. Un troisième ne tarde pas apparaître, sortant de l’eau, menaçant, claudiquant vers le couple, acculé dans sa luxueuse villa. Puis d’autres émergent. Et d’autres encore.
Créatures infectées ou macchabées revenus du monde des morts, de plus en plus nombreux, ils vont néanmoins trouvés leur place dans l’énorme cité, mais tout en bas, à la marge. Parqués, surveillés par des drones, victimes de ratonnades, les créatures sont néanmoins capables de solidarité; et quand la colère gronde, que la révolte s’organise, et que les grandes tours se mettent à flamber, c’est que l’heure de la vengeance a sonné.
Dans La Ville, Nicolas Presl plonge dans le récit de genre, et renoue avec la vision éminemment politique du mort-vivant si chère à feu George A. Romero. La métaphore, limpide, nous fait regarder du côté des déclassés de ce monde et des réfugiés victimes des hommes et des vagues sans âme; le récit, lui, est mené tambour battant, sans temps morts, et fait de ce nouvel ouvrage un véritable page turner, terrifiant et haletant de bout en bout.
C’est un artiste au sommet de son art que révèle La Ville, un livre rempli d’images puissantes et à la narration virtuose.