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Mais où a-t-elle donc pu passer, cette chenille que Jean avait pourtant soigneusement gardée dans une boîte ? Le jeune Jean, entre rêve éveillé et réalité onirique, mène une drôle de vie, double. Celle du jour, où il faut se lever, se brosser les dents, aller à l’école, prendre le goûter en écoutant de la musique, en somme une journée normale. Et celle qui commence à la nuit tombée, lorsqu’il ferme les yeux, allongé dans son lit. Toutes les nuits, dans ses rêves, sa maison s’anime et le petit garçon peut communiquer avec elle, du plus petit objet qu’elle abrite aux murs qui la composent. Mais depuis que cette chenille demeure introuvable, tout se met à disparaître au fil des nuits, des meubles aux objets qui lui sont les plus précieux. Jean est très inquiet… Un doute plane, est-ce que tout finira par disparaître ? Difficile, cependant, de régler ce problème de disparition quand l’enquête ne peut se faire qu’au moment du sommeil. “Que se passe-t-il ? Pourquoi suis-je seul ? Pourquoi les objets parlent-ils ? Comment puis-je tenir cette larme dans ma main ?” Autant de questions que se pose Jean alors qu’il découvre qu’on peut faire ce que l’on veut en rêve, et que le vide n’est pas la porte de la peur mais la porte ouverte à tous les possibles