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La vigne n'a pas toujours été l'impeccable monoculture que nous connaissons aujourd'hui, ce végétal mené « à la baguette », attaché, taillé, épampré, effeuillé. Au contraire, de par sa nature même de liane, dès sa naissance elle s'est mariée à l'arbre pour s'élever vers la lumière. Les premiers cultivateurs, et ce jusqu'au milieu du vingtième siècle, la conduisaient le plus souvent en compagnie d'autres végétaux, arbres fruitiers complantés mais aussi arbres économiquement associés, ceux fournissant piquets, échalas, liens, bouchons, pressoirs ou barriques. Ces compagnons historiques de la vigne, chassés brutalement de l'horizon par les pratiques modernes, y sont aujourd'hui rappelés par le changement climatique et la nécessité désormais bien comprise d'une viticulture riche en biodiversité. D'autres même - fixateurs d'azote, réservoirs d'auxiliaires, contributeurs aromatiques - s'ajoutent aujourd'hui à cette palette agronomique. Dans un vibrant plaidoyer en faveur de ce compagnonnage végétal, Léa et Yves Darricau nous racontent l'histoire de cette vite maritata, ainsi que l'exprime si joliment l'italien, et brossent ce que pourraient être nos pratiques viticoles de demain, devenues écologiquement intensives et enfin économes en produits chimiques. Elles feront naître des paysages aussi hautement cultivés que ceux, gravés dans nos esprits, que surent inventer les Romains, plantant leurs arbres fruitiers avec la vigne et l'ornant de leurs Cyprès et Pins parasol.