Standaard Boekhandel gebruikt cookies en gelijkaardige technologieën om de website goed te laten werken en je een betere surfervaring te bezorgen.
Hieronder kan je kiezen welke cookies je wilt inschakelen:
Technische en functionele cookies
Deze cookies zijn essentieel om de website goed te laten functioneren, en laten je toe om bijvoorbeeld in te loggen. Je kan deze cookies niet uitschakelen.
Analytische cookies
Deze cookies verzamelen anonieme informatie over het gebruik van onze website. Op die manier kunnen we de website beter afstemmen op de behoeften van de gebruikers.
Marketingcookies
Deze cookies delen je gedrag op onze website met externe partijen, zodat je op externe platformen relevantere advertenties van Standaard Boekhandel te zien krijgt.
Je kan maximaal 250 producten tegelijk aan je winkelmandje toevoegen. Verwijdere enkele producten uit je winkelmandje, of splits je bestelling op in meerdere bestellingen.
À huit ans, on a cru que j’avais un problème de surdité. Je faisais trop répéter les gens. À dix ans, on a cru que j’avais un problème de vessie. J’allais toujours aux toilettes avant de partir. Même si je venais d’y aller trois minutes avant. Si quelqu’un disait : « on y va », je devais y aller. À douze ans, on a pensé que j’aimais bien emmerder le monde. À quatorze ans, on a cru que je faisais des insomnies. À seize ans, on a cru que j’avais un organisme capable de ne jamais grossir, même en mangeant des pizzas froides ou des tranches de pain à chaque repas que je me préparais seule. À dix-huit ans, on m’a félicitée de réussir aussi bien. À vingt ans, on a loué ma persévérance. À vingt-deux ans, on a dit qu’en fait j’étais juste têtue comme pas possible, que ça en devenait chiant à la fin. À vingt-quatre ans, j’ai cru moi-même que c’était juste de la volonté, de l’ambition, et un rapport constructif au stress. À vingt-six ans, on a cru que j’étais addict au travail. À vingt-huit ans, je suis née presque adulte en lettres étrangères.