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Des objets connectés pour la moindre corvée, le cancer éradiqué, une productivité accrue, la banquise sauvée des eaux... De Shenzhen à la Silicon Valley, les géants de la tech nous promettent le miracle de la « SmartLife », la vie sous assistance électronique. Mais leurs paradis artificiels ne sont que des écrans de fumée. Quoi qu'en disent Big Data et ses idiots utiles, le progrès de l'IA est une régression de la civilisation. Ses avancées ? Une fuite en avant. Sa généralisation ? Une catastrophe écologique, sociale, économique, éducative, éthique et politique. Derrière l'IA générative se cache, en effet, une dégénérescence existentielle. Blasé, l'humain renonce à son autonomie pour passer en pilotage automatique. S'abandonnant aux robots, il met tout son génie à cesser de vivre par lui-même. Le cyborg n'est pas un « homme augmenté », mais un vivant diminué. Dans cet essai stimulant, Gaultier Bès oppose la résistance à la résignation, le droit des peuples à disposer d'eux-mêmes à la tyrannie du fait accompli. L'IA n'a rien d'une fatalité, c'est un projet, posthumain, imposé à tous par quelques milliardaires. Il ne suffit pas d'encadrer ses dérives, il faut combattre ses principes. À la saturation numérique doit répondre une intelligence incarnée. À l'aliénation cybernétique, un humanisme écologique. Non par peur de l'avenir, mais par amour de la liberté.
Normalien, agrégé de lettres, Gaultier Bès a cofondé la revue Limite. Marié, père de cinq enfants, il est membre de l'éco-hameau de La Bénisson Dieu (Loire). La Vie machinale est son quatrième livre.