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Tout commence en 2001, lorsque le plasticien Lilian Bourgeat est invité par le Centre d’Art contemporain de Pougues-Les-Eaux à concevoir une installation inédite. Une subvention de 10 000 francs en poche, il décide alors de se rendre au casino de la bourgade en question et de se filmer en train de jouer la somme aux machines à sous. S’il gagne, il utilisera l’argent pour une nouvelle œuvre. S’il perd, il exposera le film au Centre d’Art. Peu en veine ce soir là, l’artiste présentera donc la vidéo et suscite l’indignation de la direction du Centre qui somme alors le “fumiste“ de restituer l’argent ou bien de produire une nouvelle œuvre… Loin de s’avouer vaincu, Bourgeat appelle à la rescousse le dessinateur Philippe Vuillemin. Ce dernier, fidèle à sa réputation, signe une caricature cinglante de ces étonnantes péripéties. Le dessin, agrandi et sérigraphié, est exposé au côté de l’œuvre controversée… Et met tout le monde d’accord !!! Plus tard encore, Bourgeat confie à Vuillemin le soin d’illustrer ses travaux à travers une série de dessins à l’humour aussi sale que méchant. La vie d’artiste rassemble donc cette vingtaine d’inédits et déborde quelque peu du champ d’investigation artistique des travaux de Bourgeat axés sur le rapport entre l’art et le public car il finit par lorgner du côté de la satire sociétale. « Commedia dell’arte » prend ici un tout autre sens…