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La poésie peut s’insinuer en vous sans crier gare. Wordsworth a failli me coûter la vie, une fois. Je descendais l’autoroute M1, un samedi matin ; il y avait cette émission de poésie à la radio, « L’heure des poèmes » ; c’était une belle matinée d’été, soudain quelqu’un s’est mis à lire l’Ode à l’Immortalité, j’en ai eu les yeux brouillés de larmes. Et quand vous conduisez dans la file du milieu à cent kilomètres-heure... J’aime à croire que je suis plutôt drôle, et j’espère que ça passe dans mon écriture. Mais c’est le malheur qui suscite un poème. Et je pense que la source de ma popularité, si j’en ai une, vient sans doute de ces choses que j’ai écrites sur le malheur – après tout la plupart des gens sont malheureux, non ? Je me suis demandé si les auteurs du nouveau dictionnaire Oxford des citations allaient m’accoler « Ils te niquent, tes père et mère ». Je tenais de bonne source qu’on leur avait assuré que c’était mon vers le plus connu, et je ne voudrais pas donner à croire que je n’aimais pas mes parents. En tout cas, ils n’ont pas pris ce vers. La frousse je suppose. P.L. Poèmes choisis et traduits de l’anglais par Guy Le Gaufey, avec la collaboration de Denis Hirson. Édition bilingue, précédée de « Le principe de plaisir » et suivie d’un entretien à l’Observer. Philip Larkin (1922-1985) poète, romancier et critique de jazz, est considéré comme l’un des plus grands écrivains anglais du XXe siècle. Son deuxième et dernier roman, Une fille en hiver, est publié aux mêmes éditions.