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Un écrivain maghrébin, résident en France, se pend après avoir écrit une ultime lettre à sa future veuve. Comme il l’espérait secrètement, cette dernière a l’émotion plus que discrète. Sans même prendre la peine de le décrocher, elle fouille dans ses papiers, témoin de leur vie ratée. Le défunt, quant à lui, s’étonne, au chapitre suivant, de ne pas être encore au frais à la morgue. Dès les premières pages de La veuve et le pendu, Ahmed Zitouni s’amuse des situations, si morbides soient-elles. Pourtant, et le journal intime du pendu en témoigne, ce suicide ne fut pas un accident dû à une dépression passagère, mais la résultante d’une lente glissade dans la folie, l’ailleurs. Prisonnier d’une mémoire à la dérive où s’entrechoquent les horreurs de la guerre d’Algérie – qu’il vécut enfant – et du quotidien le plus ordinaire, cet écrivain n’avait plus que ses mots pour se raccrocher à la vie. Ils lui servirent, en définitive à tisser sa corde.