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Sans doute la plus importante nouvelle de la littérature chinoise de la première moitié du XXe siècle, la plus connue de son auteur en Chine comme dans le reste du monde.
Ah Q, paysan sans éducation ni occupation fixe, mène une existence précaire, hébergé dans le temple des dieux du village. Ce pauvre hère, méprisable et pitoyable, est pour Lu Xun l'occasion d'une satire d'une ironie cinglante, une satire double. Ah Q est, dans l'esprit de l'auteur, emblématique du peuple chinois et de sa mentalité, à l'orée du XXe siècle : prompt à s'attaquer au plus faible, il est veule devant les plus forts et les riches dont il accepte les coups sans broncher. L'autre objet de la satire est la Révolution de 1911, dont les conséquences à terme avaient été une déception pour Lu Xun, et qu'il considérait comme un échec.
Cette traduction fait également l'objet d'une édition bilingue chinois-français avec pinyin et nombreuses notes, plus particulièrement destinée aux étudiants du chinois.