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La «troisième voie» est un objet politique non identifié. Objet de répulsion pour les uns, au nom de la préservation des valeurs traditionnelles de la gauche, ou gage de modernité pour les autres, au nom du dépassement du clivage gauche-droite, elle est soumise à une vigoureuse querelle des intentions depuis son apparition sur la scène politique européenne au milieu des années 1990. Son identification avec la politique menée par le gouvernement de Tony Blair depuis 1997 n'est pas pour rien dans la cristallisation du débat. Qualifié tour à tour de néothatchérien et de social-libéral, notamment en France, le Premier ministre britannique a surpris, séduit ou agacé selon l'utilisation politique que l'on a voulu faire de son action. Pourtant la «troisième voie» ne se résume pas à son instrumentalisation idéologique. Elle est aussi une clef d'accès au monde actuel dont les bouleversements économiques, sociaux, culturels, écologiques et scientifiques soulèvent des questions incontournables : quelle mondialisation voulons-nous ? Comment vivre dans la «société du risque» ? Comment préserver son identité tout en s'ouvrant à la différence ? Pour Anthony Giddens, figure éminente des sciences sociales contemporaines, le débat critique qui s'est amorcé autour de l'idée d'une «troisième voie» entre capitalisme libéral et socialisme d'Etat peut déboucher sur des réponses novatrices à ces questions. Pouvoir lire, dans le texte et pour la première fois en français, ceux qui ont réinventé la «troisième voie» ne peut que contribuer à éclairer les débats qui animent notre propre société. C'est tout particulièrement le cas pour la gauche, en Europe et au-delà, une gauche dont le «savant» Giddens et le «politique» Blair se réclament tout en esquissant ses nouveaux contours pour le siècle qui s'ouvre.