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Octobre 1912, à peine arrivée à Montréal depuis le Rhode Island, Maria Desrosiers a l'intention de faire venir de l'Ouest sa fille Nana pour l'aider à prendre soin d'un bébé qui naîtra bientôt. Août 1914, un an après avoir traversé le continent canadien pour rejoindre sa mère, Nana frémit en entendant les rumeurs de la guerre : comment pourrait-elle retrouver son paradis perdu, ses plaines de la Saskatchewan ? A deux ans d'intervalle, mère et fille deviennent des fugueuses et parcourent un jour la même rue Sainte-Catherine, ces Champs-Elysées de Montréal, pour tenter de rattraper leurs vies en déroute. Emportées par la nostalgie des lieux qu'elles ont quittés, elles espèrent recoller les morceaux de leurs rêves, brisés comme une tirelire par le marteau du destin. Traversant ainsi la ville dans un chassécroisé fébrile, elles sentent bouillonner fort en elles la maladie des Desrosiers : changer le mal de place en pensant que le bonheur se trouve ailleurs...
«Après» La Traversée du continent«, paru en 2007, ce second volet de »La Diaspora des Desrosiers« plonge aux racines mêmes de l'oeuvre balzacienne de Michel Tremblay en redonnant une enfance à Nana, celle qui deviendra la fameuse Grosse Femme, pierre angulaire de son univers si attachant.»