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Dans Psychanalyse et Télépathie (1921), Freud évoque certaines analyses au cours desquelles ses patients lui rapportent des phénomènes qui relèvent pour lui de la "transmission de pensée". Comment a-t-il été amené à les identifier ainsi ? Comment les a-t-il nommés ? Quelle place, quelle valeur ou quelle portée leur a-t-il accordées dans sa théorie ? Wladimir Granoff et Jean-Michel Rey - respectivement psychanalyste et philosophe - se proposent de ressaisir cette dimension encore peu explorée et pourtant essentielle de la pensée freudienne. Ils commentent les différentes positions esquissées par Freud, ses investigations sur la transmission de pensée, mais aussi sur l'occulte, la télépathie, certaines superstitions. Autant de phénomènes qui ont permis au fondateur de la psychanalyse de mettre à l'épreuve ses concepts, ses hypothèses et de redistribuer les frontières reconnues du psychisme en donnant droit de cité à un matériel hétéroclite. Ce travail est aussi l'occasion pour les auteurs de revenir sur l'élaboration de la psychanalyse comme discipline : son vocabulaire, sa manière de désigner les "faits", ses procédures, ses modalités de développement, ses emprunts à la littérature. Une discipline où les façons de dire et de nommer occupent une place de tout premier plan ; où, par conséquent, les questions de traduction et d'appropriation représentent, aujourd'hui encore, un enjeu majeur.