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Traditionnellement, la fête était un temps de compensation et de respiration dans une vie de travail et d’activités diverses. Pour une partie croissante de la jeunesse actuelle, elle désigne tout autre chose : un état durable, un mode de vie où se joue moins une compensation qu’un oubli du monde. Les noms qui lui sont associés – la « déjante », la « défonce », etc. – traduisent par ailleurs une recherche d’expériences extrêmes et de mise en danger de soi. Des conduites à risques qui peuvent avoir des issues dramatiques. Fondé sur une vaste enquête de terrain, ce texte décrit et interprète un phénomène émergeant où résident quelques-uns des symptômes les plus préoccupants du désordre des générations. Monique Dagnaud est sociologue, spécialiste des médias. Directrice de recherche au CNRS, elle enseigne à Sciences-Po et à l’EHESS. Elle a notamment publié Les Artisans de l’imaginaire. Comment la télévision fabrique la culture de masse (Armand Colin, 2006), Enfants, consommation et publicité télévisée (La Documentation française, 2005) et L’Etat et les médias. Fin de partie (Odile Jacob, 2000).