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Habitué des causes perdues et rompu à l’exercice de l’enquête, Emilien Bernard a été missionné pour couvrir les élections américaines de l'automne 2024. Il découvre un monde grotesque, retourné, où le haut est pris pour le bas, où le faux est devenu une vérité postréelle. Désemparé, il plonge de l’autre côté du miroir, dans le terrier du Lapin. Mais divers obstacles entravent son parcours : le soleil, le sable, le mezcal, les bagnoles trop hautes, les complotistes, la police des frontières et ses geôles, et surtout le mur, ce satané mur frontalier dans lequel il fonce tête baissée. Enquête aux accents gonzo, mais empreinte d’une gravité drolatique, La tête dans le mur est une exploration riche en rebondissements d’un pays en train de s’enfoncer dans le fascisme. Avec les politiques migratoires et leur avilissement comme pierre de touche, et en faisant entendre celles et ceux qui les subissent ou les dénoncent, ce livre est un appel à ouvrir les yeux et à inventer un nouveau monde. Car, comme l’aurait dit Alice dans Alice au pays des merveilles, « si le monde est absurde, qui nous empêche d'en inventer un autre ? »