Standaard Boekhandel gebruikt cookies en gelijkaardige technologieën om de website goed te laten werken en je een betere surfervaring te bezorgen.
Hieronder kan je kiezen welke cookies je wilt inschakelen:
Technische en functionele cookies
Deze cookies zijn essentieel om de website goed te laten functioneren, en laten je toe om bijvoorbeeld in te loggen. Je kan deze cookies niet uitschakelen.
Analytische cookies
Deze cookies verzamelen anonieme informatie over het gebruik van onze website. Op die manier kunnen we de website beter afstemmen op de behoeften van de gebruikers.
Marketingcookies
Deze cookies delen je gedrag op onze website met externe partijen, zodat je op externe platformen relevantere advertenties van Standaard Boekhandel te zien krijgt.
Je kan maximaal 250 producten tegelijk aan je winkelmandje toevoegen. Verwijdere enkele producten uit je winkelmandje, of splits je bestelling op in meerdere bestellingen.
Ce qui conduit Jean-Paul Rogues depuis tant d’années au bord des rivières de Haute-Loire ressemble à une vieille rumination, comme celle qui nous fait remâcher ces airs tendres et tristes à la fois qu’on garde à l’intérieur de soi tout au long d’un après-midi. La grande affaire de l’auteur à la pêche n’est pas entre lui et le poisson, mais entre lui et les rivières. Ce livre pourrait donc être vu comme une suite d’aventures vécues auprès de rivières aimées. Mais il ne s’agit jamais, entre Jean-Paul Rogues et la rivière, d’une possession, mais d’une compagnie très passagère, même si elle est renouvelée chaque année et plusieurs fois dans la saison. Trop souvent peut-être déplore le pêcheur : « Tout ce temps passé au bord des rivières, alors qu’il m’aurait fallu travailler, ce n’était pas sérieux ! Mais j’étais littéralement versé dans les vallées. Ma passion de la pêche commence par un long récitatif : la Loire, l’Allier, la Gazeille, le Malaval, l’Orcival, la Dorette, le Groumessomme et le ruisseau de la Mine et celui du Saut de la jument borgne… Rien de médiocre n’y fut jamais offert, et ce monde est encore là, et nous avons la chance de le voir, de ne pas être des intrus. »