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« Publiée en 1931, la thèse d’Aimé Forest n’a jamais cessé d’être citée, à tel point qu’on peut aujourd’hui la tenir pour une sorte de classique dans l’histoire des études thomistes en France. La synthèse menée ici s’organise autour de la notion de “concret”, ou d’existence concrète, conçue à la fois comme “position pure d’un être” et comme “être d’une nature” comportant les éléments constitutifs que l’analyse doctrinale a précisément pour objet de dégager. C’est là qu’est le cœur même du réel, dans cette unité complexe dont notre historien poursuit inlassablement l’étude. Appuyé sur cette certitude, Aimé Forest oppose discrètement, mais avec force, l’être structuré du vrai thomiste à l’image déformante que Pierre Duhem en avait donné. Cet être n’a rien d’une mosaïque de fragments isolés et de concepts abstraits pris pour des choses. En appuyant la doctrine de saint Thomas sur cette notion de l’être concret, dont l’origine est authentiquement aristotélicienne, Aimé Forest pose en termes particulièrement difficiles le problème de l’originalité du thomisme et, en un sens, celui de son existence même. On conçoit donc qu’il se soit attaché avec soin à marquer le genre d’originalité qu’il reste possible d’attribuer au thomisme ainsi entendu. » (Extrait de la préface d’Étienne Gilson)