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Orfèvre en histoires courtes, Hubert Mingarelli condense dans La Source ce qui a fait son succès : une émotion tenue au plus près du silence par des mots simples, des phrases impeccables dans leur pouvoir d’évocation, une délicatesse vis-à-vis de ses personnages et cette façon incroyable qu’il a de faire d’eux nos propres frères.
Deux frères partent en pleine nuit pour atteindre des gorges où coule une source. Quelque chose de leur enfance y est attaché. Renzo est le plus jeune, fragilisé par le décès de leur père. George a endossé le costume du grand frère protecteur mais ce n’est pas vraiment du sur mesure. Ils font du stop, et continuent à pied, au cœur de gorges qui les rapprocheront l’un de l’autre, de leur destin et de ce père disparu, porteurs ensemble d’un talisman : une fusée de détresse trouvée dans ses affaires. Au fur et à mesure de leur périple, les dialogues nous dévoilent des bribes de leur histoire et les deux frangins y puisent le courage dont ils ont besoin pour ce qu’ils doivent accomplir. La Source est aussi une histoire d’héritage, si l’héritage est une chose intime, un bloc de silence tenu au chaud des rêves... Au final, dans une ultime scène merveilleuse, c’est la grâce qui nous cueille, celle d’avoir touché à ces moments épiphaniques où la vie n’est pas autour de nous, mais jaillit du livre qu’on lit. Et dont on se souviendra longtemps avec le désir d’en partager l’émotion.
Présenté dans la collection « Texte au carré » : une nouvelle, une préface par un autre écrivain, une couverture entièrement illustrée.