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Né andalou, à Madrid (1895), enterré sous un drapeau basque à Fontarabie (1983) «pour ne pas donner mes os à la terre espagnole», José Bergamin est l'une des grandes figures intellectuelles de l'Espagne. Maître en aphorismes et en paradoxes ( LaDécadence de l'analphabétisme, 1933), il poussera très loin l'art du disparate. Essayiste, poète, homme de théâtre, il crée en 1933 la fameuse revue Cruz y raya, «revue d'affirmation et de négation», qui aura une diffusion européenne. Catholique et républicain passionné, il sera pendant la guerre d'Espagne l'un des membres les plus actifs de l'Alliance des.intellectuels pour la défense de la culture. Il dirige la Défense du Trésor, organise le transfert des chefs-d'oeuvre du Prado à Valence et préside le Congrès international des écrivains antifascistes en 1937. Malraux le prendra comme modèle d'un des personnages de L'Espoir. En 1939, c'est l'exil. Pendant vingt ans, Bergamin vivra en Amérique latine et à Paris. En 1959 paraît l'admirable recueil Frontières infernales de la poésie. Dans ses essais critiques où il utilise la citation littéraire comme d'autres les Saintes Ecritures, il rassemble un trésor qui est le matériau sur lequel s'édifie l'Espagne qu'il aime. Celle où la déraison et le coup de force spirituel l'emportent. Celle qui s'envole vers Dieu pour ne pas avoir à éviter d'un millimètre la corne du diable, tel le torero. Deux de ses essais les plus connus (le premier et le dernier qu'il a publiés) sont consacrés à la tauromachie : L'Art de birlibirloque et précisément La Solitude sonore du toreo.