Standaard Boekhandel gebruikt cookies en gelijkaardige technologieën om de website goed te laten werken en je een betere surfervaring te bezorgen.
Hieronder kan je kiezen welke cookies je wilt inschakelen:
Technische en functionele cookies
Deze cookies zijn essentieel om de website goed te laten functioneren, en laten je toe om bijvoorbeeld in te loggen. Je kan deze cookies niet uitschakelen.
Analytische cookies
Deze cookies verzamelen anonieme informatie over het gebruik van onze website. Op die manier kunnen we de website beter afstemmen op de behoeften van de gebruikers.
Marketingcookies
Deze cookies delen je gedrag op onze website met externe partijen, zodat je op externe platformen relevantere advertenties van Standaard Boekhandel te zien krijgt.
Je kan maximaal 250 producten tegelijk aan je winkelmandje toevoegen. Verwijdere enkele producten uit je winkelmandje, of splits je bestelling op in meerdere bestellingen.
« Il y avait ce jour-là un petit air de fête autour de la table. Fred avait été le centre de toutes les attentions jusqu'à ce que, le vin aidant, débute une discussion politique. Théo silencieux se demandait comment aborder Pascaline assise de l'autre côté de la table à une distance qui rendait tout échange entre eux impossible. Dès qu'elle parlait il tendait l'oreille pour écouter ce qu'elle disait mais il ne percevait que les intonations d'une voix rauque aussi étrange que son visage asymétrique. Il avait rarement l'occasion de voir ce visage de face et avait cependant noté que ses yeux n'étaient pas exactement à la même hauteur. Pascaline avait de très grands yeux verts et une tignasse qu'elle attachait de manière désordonnée. Elle avait d'ailleurs de façon générale une allure désordonnée. Vers minuit et demie Théo s'était levé, s'était arrêté derrière elle, et avait dit à son dos: moi c'est Théo, Pascaline. » Catherine Weinzaepflen