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L'histoire de la Terre est ponctuée d'extinctions de masse qui, par cinq fois, ont détruit jusqu'à 95% des espèces vivantes. L'hypothèse la plus répandue attribue ces catastrophes naturelles à la collision d'un astéroïde avec notre planète ; en outre, ces extinctions ne sont plus assimilées à des trous noirs de l'évolution car elles ont provoqué, à terme, des sursauts d'inventivité de la vie. Mais qui en réchappe ? Les scientifiques ont revu la thèse darwinienne de la sélection naturelle par le niveau d'adaptation des espèces à leur environnement : les mammifères n'étaient pas mieux adaptés que les dinosaures qu'ils ont remplacés à la fin du Crétacé. Chaîne du vivant en dents de scie, sauts qualitatifs d'une espèce à celle qui lui succède, part de l'aléatoire dans la sélection naturelle : telle est la révolution scientifique qu'évoquent Richard Leakey et Roger Lewin. Mais, avec cette histoire de la complexité croissante de la vie, ils nous invitent à une prise de conscience : au moment où la croissance démographique et l'exploitation frénétique des ressources naturelles risquent de provoquer la sixième extinction de masse, ils nous rappellent que l'aptitude proprement humaine à admirer la nature devrait avoir pour corollaire le souci d'en protéger la diversité, fruit de quatre milliards d'années.