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"Le rêve, je ne le cache pas, c'est de se retrouver à trois ou quatre copains (quatre de préférence, parce qu'il y a une belote sous roche), de s'offrir le repas fin derrière les fusains, puis de courir au match. Ce rite donne sa profondeur à la semaine et, pour beaucoup d'entre nous, la justifie. Car le sport ne nous convoque jamais que pour ce que Hegel appelait les "dimanches de la vie", où l'on s'attable entre hommes avec des visages de peintures flamandes et une grande propension à la bonté. Autant de matches, c'est autant de dimanches et, quand l'actualité nous propose quatre manifestations en sept jours, nous ne savons plus où donner de l'amitié. Cette semaine nos épouses parlaient sérieusement de divorcer. Mais le drame est ailleurs : il réside dans cette mélancolie difficilement exprimable qui étreint les garçons d'après la trentaine, au sortir des stades, quand ils s'en vont dans le crépuscule avec la foule, et qu'ils se sentent soudain extrêmement vacants et leur coeur plein de never more [...]." Antoine Blondin.