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"Les fleurs du laurier-rose toujours fleuries, depuis des semaines - si mystérieuses pour peu qu'on y pense. Pourquoi a-t-il fallu qu'il y ait des fleurs - des couleurs ? Leur rose - sans pareil : une fraîcheur. Ou comme quand les enfants portent des lanternes éclairées, pour des fêtes. Lanternes en plein jour. Mais aussi, efflorescences de la terre, métamorphose, la monnaie, la petite monnaie des graines. La force qu'elles recèlent, qui fait qu'elles se brisent, laissent pousser hors d'elles une tige fragile, etc.La graine de l'âme ? Nous dans le corps maternel.Fleurs pour passer le fleuve des enfers, graines ou oboles."Il s'agit bien encore, dans cette Seconde Semaison qui couvre quinze années de vie, d'un recueil de graines et de pas autre chose : d'où la reprise, inévitable, du titre précédent. Choses vues, choses rêvées, choses lues ; mais celles-là seules, à ce qu'on espère, capables de porter fruit ou de servir, en effet, d'oboles, non tellement pour passer le fleuve des enfers (ce serait trop beau), mais pour franchir au moins, quelquefois, nos trop étroites limites, pour nous ouvrir des chemins ; et monnaies aussi, loin de tout cours de Bourse, pour aviver les seuls échanges qui importent, entre vivants, entre survivants.Philippe Jaccottet.