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Deux hommes à l'allure de Don Quichotte et Sancho Pança errent dans un désert. Ils sont visiblement exténués, quasiment morts de soif. Ce qui n'est pas s'en créer certaines tensions entre eux... Don Cordoba Igual de la Vilarubias, seigneur des Astramour et Grand d'Espagne reproche à son valet Zangra de ne plus rien avoir à boire. De son côté, Zangra en veut beaucoup à son maître d'avoir dû sacrifier sa vieille mule pour la manger (mais c'était elle ou lui). Et de se disputer pour savoir ce qu'est le pire : la soif ou la faim ? La conversation des deux bougres s'élève d'un cran dès lors qu'il s'agit de religion. Comment un pauvre valet juif peut-il comprendre un seigneur chrétien ? Mais est-ce bien raisonnable de parler sur ce ton à un fils du peuple élu ? L'arrivée de Cahouet, un marchand ambulant de glaces, sonne comme un miracle. Miracle à monnayer, car sans argent, pas de boisson. Et qui plus est, le commerçant est mahométan...