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Pris dans une nuée d’informations, étourdis par un bourdonnement incessant. Telle est la sensation qui nous saisit lorsque notre regard peine à se détourner d’un écran, happé par le flux de publications jusqu’à perdre la notion du temps. Mais pour quel contenu? Des titres racoleurs qui aimantent notre attention sans satisfaire la curiosité qu’ils ont suscitée. Des émissions où l’envie d’informer laisse place à la polémique et aux batailles d’éditorialistes... Ces recettes ont un objectif : toujours plus d’audience ou plus de clics.En 2022, onze milliardaires se partageaient 81,3% de la diffusion de la presse quotidienne nationale, 57% des parts d’audience de télévision et 47% de celles de la radio. Depuis, le phénomène ne fait que s’accentuer.Cet appétit n’est pas sans arrière-pensées : poussée d’un certain agenda politique ici, transformation à marche forcée de la ligne éditoriale là... Et même quand la retenue est de mise, les pressions financières poussent les rédactions à troquer l’information pour le divertissement.Tandis que certains consolident leurs empires, d’autres font leur entrée dans la cour des grands.C’est le cas de Rodolphe Saadé, depuis peu propriétaire de BFM-TV et de RMC. Ainsi, à mesure que les médias se concentrent– au détriment de la liberté d’informer, de la qualité des contenus et de la pluralité –, l’envie se fait de plus en plus pressante d’éteindre l’écran pour faire cesser le bourdonnement.