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Cela commence par une rumeur. L'immeuble ancien où vit la narratrice va être vendu, transformé, rénové. À partir de là se déroule une guerre d'usure. Malgré le bruit, la poussière, le toit qu'on enlève, la charpente dénudée comme un crâne, les murs que l'on abat, elle relève le défi. Elle décide de rester, de résister. Abandonner son "ici", ce serait trahir. C'est aussi le début d'une comédie, avec un défilé de personnages pittoresques. Sans parler des fantômes, convoqués pour l'occasion : "Car notre péché de survivants détraqués consiste à jeter le bordel chez les morts." Et des incursions de la grande ennemie, Lady Mémoire. Et si cette "rénovation", tout ce remue-ménage, tous ces intrus faisaient partie d'un vaste complot ? Même le perroquet des voisins se moque d'elle en répétant : "Don't cry !" Comme si elle était une dame qui pleure ! Tandis que le réel et les fantasmes se confondent, la narratrice gagne la partie. La rénovation achevée, c'est l'heure de la fête.