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Le choix matrimonial est une des préoccupations principales des familles aristocratiques. Les romans en font leur projet central et lui inventent des motivations inédites. Après avoir surmonté l'opposition des parents, les jeunes hommes ont à prouver leur valeur et à séduire ainsi une femme. Les épreuves subies rendent l'amour chevaleresque, et les récits explorent les variantes du lien entre vaillance et amour. Elles mettent en avant l'importance du sentiment amoureux partagé, seul capable de transfigurer les actions des héros. Ce sentiment peut devenir passion et déséquilibrer l'individu. Il peut aussi s'accompagner d'un jeu des corps et du désir. La femme servie, pour qui l'exploit est accompli, qui a fait naître le sentiment tendre et le partage, qui sait se dominer avant d'être l'amante recevant et offrant le plaisir, cette femme n'a plus qu'à être la compagne d'aventure, à partager les épreuves du héros, pour être parfaite. En fondant le couple sur le choix amoureux, les romans médiévaux inventent le couple d'aujourd'hui, tout en soulignant les difficultés et les risques de cette innovation. Il faudra plusieurs siècles d'évolution sociale pour que la fiction s'incarne.