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Le matérialisme trône aujourd'hui en véritable idéologie dominante. Au point que scientifiques fascinés par le gène et philosophes saisis par le démon de l'intelligence artificielle multiplient travaux, recherches et publications démontrant que la conscience n'existe pas, qu'elle ne serait qu'un état physique comme un autre, au même titre que nos sentiments, nos croyances, bref, notre vie de l'esprit. À l'origine de cette situation, la philosophie de Descartes, celle des Méditations, qui, séparant le corps et l'esprit en deux réalités distinctes et spécifiques, posa un absolu dualisme entre le physique et le spirituel. Depuis lors, afin d'éviter tous les travers du spiritualisme cartésien, scientifiques et philosophes se sont accrochés au matérialisme, nourrissant l'illusion que tout ce qui existe est objectif, tout ce qui est objectif est physique, tout ce qui est physique est réel. John Searle brise ici le cercle du dualisme, prouve que le physique peut être aussi mental, que la conscience, si elle dépend de processus neurophysiologiques, se situe à un niveau supérieur. Au sens où les paléontologues entendent cette dernière expression : l'homme et le singe peuvent être frères jumeaux, il se trouve que chez l'homme les mêmes processus physiologiques et les mêmes composantes génétiques dégagent un niveau supérieur, irréductible aux gènes comme aux neurones, ce niveau où apparaît la conscience, c'est-à-dire l'esprit et la possibilité d'une vie intellectuelle.