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Il y a peu, le Mémorial de la Shoah acquiert 98 photos retrouvées par deux collectionneurs. Ce reportage inédit détaille les étapes de la première arrestation massive de Juifs à Paris, il y a quatre-vingt-cinq ans.
Cette rafle du 14 mai 1941 est peu connue du grand public. C’est pourtant la première étape de l’entreprise d’élimination des Juifs dans la France de Vichy. Des hommes, originaires d’Europe de l’Est, reçoivent de la préfecture de police une convocation sous la forme d’un billet vert pour « examen de situation ». Ne se doutant de rien, plus de la moitié s’y rend.
3 747 hommes se présentent dans différents lieux (commissariats, casernes, gymnases) de Paris. Ils seront transférés dans les camps de Pithiviers et de Beaune-la-Rolande (Loiret) où ils resteront un an, avant d’être déportés à Auschwitz.
Bouleversantes, les photos de cette souricière ainsi que de ses protagonistes : les officiels allemands, les policiers français, et les familles qui font leurs adieux. Troublantes aussi, quand on découvre qu’elles ont été prises par Harry Croner, photographe au service de la propagande nazie.
Un témoignage précieux alors que les photographies de la « solution finale » en France sont quasi inexistantes. De la rafle du Vél d’Hiv, qui a emporté 13 000 personnes, il ne subsiste à ce jour qu’une seule image.