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Controverses, polémiques, voire débats virulents opposent les défenseurs et les détracteurs de la création artistique d'aujourd'hui. S'interroger sur les normes d'évaluation et d'appréciation esthétiques qui permettent de porter un jugement sur les oeuvres d'art est une question pertinente ; elle rejoint les réactions du grand public, souvent perplexe et désorienté devant des oeuvres qu'il ne comprend pas. Que les critères artistiques des XVIIIᵉ et XIXᵉ siècles ne soient plus valides n'a rien d'étonnant : la modernité artistique du XXᵉ siècle s'est chargée de disqualifier les catégories esthétiques traditionnelles. La question posée par l'art depuis une trentaine d'années est celle de l'inadéquation des concepts - art, oeuvre, artiste, etc. - à des réalités qui, apparemment, ne leur correspondent plus. Or, paradoxalement, c'est sur le thème de la décadence de l'art contemporain que se centre la polémique, en France comme en Europe, depuis des années. Est-il possible de redéfinir les conditions d'exercice du jugement esthétique vis-à-vis des oeuvres contemporaines ? À supposer même que celles-ci soient "n'importe quoi", peut-on tenir sur elles un disocurs argumenté et critique ?