Standaard Boekhandel gebruikt cookies en gelijkaardige technologieën om de website goed te laten werken en je een betere surfervaring te bezorgen.
Hieronder kan je kiezen welke cookies je wilt inschakelen:
Technische en functionele cookies
Deze cookies zijn essentieel om de website goed te laten functioneren, en laten je toe om bijvoorbeeld in te loggen. Je kan deze cookies niet uitschakelen.
Analytische cookies
Deze cookies verzamelen anonieme informatie over het gebruik van onze website. Op die manier kunnen we de website beter afstemmen op de behoeften van de gebruikers.
Marketingcookies
Deze cookies delen je gedrag op onze website met externe partijen, zodat je op externe platformen relevantere advertenties van Standaard Boekhandel te zien krijgt.
Je kan maximaal 250 producten tegelijk aan je winkelmandje toevoegen. Verwijdere enkele producten uit je winkelmandje, of splits je bestelling op in meerdere bestellingen.
Le recours à la puissance ou « hard Power » est établi pour les États fervents de la force militaire. La puissance sportive quant à elle est rattachée à l’expression d’un certain « pouvoir » identifié au sein des organisations de la communauté sportive internationale (CIO, Fédérations). Le sport est devenu un instrument de géopolitique qui ne laisse pas indifférent les acteurs du système monde, dont l’État, acteur principal dudit système n’est pas en marge de cet intérêt croissant. Les États ont entretenu des relations distantes avec le sport de l’antiquité jusqu’à ses développements modernes à travers des représentants (fédération nationale), dans un premier temps. Aujourd’hui force est de constater que le sport est considéré au-delà de la géopolitique comme un moyen de « domination » pour les États, qui développent diverses stratégies pour contrôler la gouvernance mondiale du sport (Qatar, France, USA, etc.) en ayant recours au rentrisme ou l’infiltration stratégique (administrateur, rachat de club, marketing). Ce livre postule pour l’existence d’une véritable puissance sportive portée par les États qui en conteste l’exclusivité aux organisations sportives seules ; il s’interroge sur les déterminants de ladite puissance ainsi que son interaction positive, négative ou concurrentielle avec la puissance sportive traditionnelle des organisations sportives internationales.