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Raconter une histoire modifie la conception que nous pouvons avoir d’un événement et nous fait comprendre ce dernier différemment. Cette opération qui revient à « fabriquer du comprendre » par un récit est la puissance même du narratif. Par cette puissance s’ouvrent des affects qui relient le présent au passé et au futur. Nous donnons sens à ce qui a lieu à partir de ce que nous avons compris de ce qui fut dans le passé ou de ce qui pourrait être dans le futur. Il en va de même lorsque nous racontons notre propre histoire : nous donnons des sens différents aux événements de notre propre vie dans les divers récits que nous en faisons. Ce processus a très tôt été repéré par les philosophes stoïciens qui l’ont mis à profit dans certaines « techniques de soi » (Michel Foucault) qu’ils nommèrent « hupomnémata ». L’analyse de ce processus est au cœur de ce livre qui se situe entre philosophie, littérature et réflexion sur l’histoire. En quoi le fait de méditer sur son histoire permet-il de modifier ses propres dispositions ? Et que nous apprend sur ce qu’est l’homme en général le fait qu’une modification de soi par un tel retour sur soi soit possible ? S’agit-il d’ailleurs d’un fait universel ou bien est-il limité à une ou quelques cultures ?