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Adieu châteaux, églises, cités patronales pour ouvriers, adieu à tous ces lieux traditionnels de protection contre l’agression, le Mal, l’insécurité ! La protection, à l’époque moderne, change complètement d’aspect, elle devient quasi automatique. La forme symbolique antérieure de protection a été subvertie par le kidnapping de la parole, par l’assistance institutionnalisée, par la vitesse du système. L’informe, qui en résulte, est le passage obligé pour assurer l’éjection du surnombre trop inhibiteur de son ivresse circulatoire. La protection a toujours eu partie liée avec la destruction, celle du pacte, du corps ou de la pensée. La relation protection/destruction, qui déplace le binôme classique intégration/exclusion, sous-tend le jeu toujours agonistique de la relation sociale jusque dans ses extrêmes : l’ignorance totale de l’Autre (et son pôle xénophobe) ou sa parfaite compréhension (et son pôle interactif machinal). Ce que tente d’imposer la protection automatique contemporaine, à la suite d’un long compromis historique qui vise à ignorer l’Autre en tant qu’énigme quotidienne, est proche du truisme : « si je suis ton protecteur, c’est que je ne suis pas ton agresseur ». Est-ce une façon de masquer les phénomènes d’éjection au cœur du système actuel ?